Election dans la crise ou crise dans l’élection, de toute façon c’est sur fond de crise que Haïti accueille ce dimanche 28 Novembre son enieme Scrutin dont la période de campagne a dévoilé l’indécence encore flagrante de nos élites tant économiques que sociales, qui préfèrent investir des millions pour des dirigeants qui vont vendre des promesses oiseuses à notre « pauvre grand petit peuple » que d’investir ces mêmes millions dans un réel projet de société. Le constat est clair, mon environnement m’arrange, il suffit d’y conforter ma place et le tour est joué. De leurs côtés, nos candidats aux messages les plus insignifiants, les uns plus que d’autres, se sont confortés dans le tableau assez illogiques d’une élection gagne-pain pour certains pour qui le mot campagne ne veut peut-être rien dire et ceux là qui affichaient leurs grands moyens face à la misère post-12 janvier. En effet, la conjoncture actuelle, où les gens sont engouffrés sous les tentes a un peu servi aux meneurs de campagne qui ne se sont pas trop efforcés pour trouvé de grand agglomérat de gens qui, lasse de la chaleur des tentes s’amassèrent pour les écouter conter des histoires qu’ils mettront un lustre à réentendre.
Pour contrer les fraudes et tout autres types d’irrégularités dans le processus électoral, la participation populaire est imploré par plus d’un ce qui ne reste pas sans réaction, vu les actes de brigandage qualifiés d’intimidation par plusieurs analystes alertes. En ce 28 Novembre, à la première moitié de cette journée électorale, timidement le gros des électeurs prend le chemin des urnes pour aller créer un nouveau lendemain à cette société aux malheurs sans nombres et aux rêves immenses.
Jusqu’ou ira la crise!
